mardi 23 août 2016

Chroniques du Monde Emergé :

Un bijoux pour la troisième chronique.

  

Tome 1 : Nihal de la terre du vent.

Nihal est une jeune fille très étrange : oreilles pointues, cheveux bleus, yeux violets... tout la distingue des autres habitants du Monde Émergé. Fille d'un célèbre armurier, elle passe son temps à jouer à la guerre avec une bande de garçon. Mais la nuit des voix plaintives et des images de mort hantent l'esprit de Nihal. Et lorsque le terrible Tyran envahit la Terre du Vent, elle comprend que ses cauchemars sont devenus réalité. L'heure du véritable combat a sonné. Nihal doit devenir une vraie guerrière et défendre la paix à tout prix. Ses seuls alliés : Sennar, le jeune magicien, et une infaillible épée de cristal noir...

Auteure : Licia Troisi
Maison d'édition : Pocket Jeunesse
Tomes : 3
Genre : Fantasy
Mon avis :
Ce livre est le premier d'une longue série de perles rares. Je crois qu'on peut tout résumé par cette simple phrase... Mais commençons par le commencement voulez vous. Il existe trois trilogies basées sur le Monde Emergé : D'abord Les Chroniques du Monde Emergé, puis Les Guerres du Mondes Emergé, et enfin Les Légendes du Monde Emergé. Et, pour la petite anecdote, je me suis trompée... En effet, j'ai commencé l'aventure par la deuxième trilogie, ignorant qu'il y en avait une première... Et, aussi étrange que cela puisse paraitre, (malgré un début presque incompréhensible) j'ai compris et immensément aimé ma lecture. J'en viens donc à la première trilogie (car c'est tout même le sujet de cette chronique) que j'ai aborder avec un oeil très différent de celui qui commence l'aventure par celle-ci : Je savais déjà qui était, et ce qu'allait devenir, Nihal. Je connaissais le destin de Sennar. Je savais beaucoup plus de chose sur le Tyran que l'on n'en apprend dans les Chroniques du Monde Emergé. Et surtout, je connaissais (approximativement) la fin de l'histoire.
Et je sais que l'on peut alors se poser la question : « Ou sera le plaisir de lire dans ce cas ? »
Et bien je peux maintenant assurer qu'il est bel et bien là. Il ma accompagné de la première ligne du premier tome à la dernière ligne du troisième tome. (Ce qui, dans mon cas, est un tour de force.) Je vous laisse donc imaginer l'état dans lequel se retrouve un lecteur "ordinaire".
Maintenant, développons : 

I/ Les personnages :
Juste l'un des plus gros point fort de l'histoire ! Là, tous les personnages sont importants. Certain plus que d'autre, certes, mais cela n'enlève en rien les émotions que l'on
ressens avec eux. Le personnages principal va : nous faire rire, pleurer, nous faire éclater de colère, nous frustrer...TOUT ! Et, personnellement, elle a un tempérament, un caractère, que j'adore. 

Attention, quelques petits spoiles !!
Nihal va passer de petite fille têtue à guerrière digne de diriger une armé entière ! J'ai tout particulièrement aimé le
moment où elle doit affronter dix apprentis Chevalier du Dragon pour pouvoir rentrer à l'Académie. Ce qui fera d'elle au passage, la première fille Chevalier du Dragon. 

Fin du spoile :

Sennar aussi est très intéressant de par ses multiples facettes, visages, que l'on apprend petit à petit à connaitre et à aimé.
Mais si Licia Troisi à réussit à nous faire aduler quelques personnages, elle est aussi arriver à nous en faire haïr jusqu'au sang :

En exemple, je prendrais Raven. Certes je ne l'ai pas haïs jusqu'à la fin, mais pendant une bonne partie de l'histoire, il m'a fait rager !! (ceux qui ont lu les livres, je pense, comprendront pourquoi.)
Mais je ne peux pas clore cette critique de personnages sans y inclure encore deux autres :

Le Tyran :

Attention spoiles !!!
Déjà, c'est un méchant que l'on n'aperçoit qu'au dernier chapitre du dernier tome ! On ne connait pas même sont nom ! Ce que je trouve vraiment très intéressant. On passe trois tomes à l'imaginer dans toute sa cruauté, dans toute son horreur et, quand il apparait, c'est un choc. Enfant, demie-elfe, mais bel et bien cruel...
Pour moi, ce méchant est intéressant d'autant plus que je ne le hais pas... Oui. Jusque là. C'est vrai qu'au début, il nous apparait comme un dangereux psychopathe, mais, à la fin, tout prend sens à mes yeux. En effet, il explique que le Monde Emergé possède un cycle : Un Destructeur apparait, un Consacré l'arrête puis un autre Destructeur apparait... ce qui plonge le Monde dans un état de guerre constante. Il souhaite donc être le dernier Destructeur. Il va jusqu'à souhaiter se détruire lui même. Oui, il a éradiqué sa propre race, mais il l'aurait fait, de toute façon, car son but est de laisser une chance aux survivants du massacre. Pas forcément des humains, des demies-elfes ou des gnomes... Il veut rasé le monde de tous ceux qui ont connus la guerre et qui seraient aptes à en déclencher une autre. Il ne veut que la paix...éternelle.
Oui, c'est une utopie. Et, sur le coup, je l'ai pris pour ce qu'il aurait été s'il n'y avait pas eu de suite aux Chroniques du Monde Emergé : un fou. Mais, que ce passe-t-il si ont jette un coup d'oeil au titre de la trilogie suivante... Les Guerres du Monde Emergé. Finalement, le Tyran avait apporté une solution à un problème qui, visiblement, n'en a toujours pas trouvé. 

Fin du spoile !!!! 

Et enfin : Ido. C'est l'un de mes personnages préférés, tous livres confondus. De part sa profondeur, son passé déchirant, le changement de son attitude envers Nihal au fil du temps... Il a réussit à lui apprendre plus que tout autre personne n'avait fait avant lui... Il a été un maitre, mais surtout second un père pour elle. Elle n'aurait jamais été qui elle a été, n'aurait jamais réussit tout ce qu'elle a réussit, sans lui. Il a été un pilier, un appuis. Du haut de sa minuscule taille de gnome, il a la force (physique et caractère confondu) de mille hommes. Mais même lui n'est pas parfait. Il a fait des erreurs et en fait parfois encore... 

II/ Le Monde Emergé :
L'univers ! Ma parole, l'univers ! C'est bien simple : chaque Terre est unique. Chacune a, sa manière de former des villages, de construire ses maisons, chacune a sa propre spécialité (culinaire par exemple.) et elle peut ne pas être peuplé pareille que sa voisine. Les paysages décrits son toujours merveilleux : que ce soit celui de la tour du Tyran sur la Grande Terre ou des profondeurs du Monde Submergé. Tout est unique et immensément beau : que le paysage soit effrayant ou féérique.

III/ La plume :
Magnifique. Il n'y a pas de mot plus exacte que celui-ci. Licia Trois arrive à nous transporter en quelques mots dans une aventure extraordinaire, dans un monde merveilleux. Elle nous présente des personnages que nous aimons ou haïssons... Dans chacun de ses cas, nous sommes absorber par une histoire que l'on ne peut plus lâcher.

Incarceron

Premier coup de coeur, deuxième chronique.


Tome 1 : Incarceron

Incarceron, une prison à nulle autre pareille : elle décide qui doit vivre...et qui doir mourir. Rien ne peut lui échapper.
Finn est un prisonnier d'Incarceron, un univers pénitentiaire plein de dangers, de trahisons et de menaces. Il tente par tous les moyens de s’évader. Claudia, la fille du directeur d'Incarceron, vit à l'extérieur, dans un royaume figé au XVIIIe siècle. Piégée par une existence qu'elle n'a pas choisie, elle cherche à percer les mystères de la Prison.Un jour, Finn et Claudia trouvent une clé, qui permet à chacun de communiquer avec l'autre. Alors surgit un espoir, la possibilité d'échapper à un destin tout tracé dont ils ne veulent pas.

                                                Auteure : Catherine Fisher
                                         Maison d’édition : Pocket Jeunesse
                                                               Tomes : 2
                                         Genre : Dystopie, Science-Fiction.

Mon avis :
Je me souviens encore de la première fois où j’ai lu le résumé d’Incarceron. Je passais innocemment devant le livre, quand je suis happée par sa merveilleuse première de couverture. Je retournais le livre et posais mes yeux sur le texte…et là…je reposais le livre. (honte à moi) Ce résumé ne me donnait pas du tout envie, et en aucun cas je n’aurais pu imaginer ce que je ressentirai en le découvrant plus tard.
La seconde fois, je le pris. Je ne savais pas bien quoi lire et j’avais envie d’un peu de nouveauté. Tout de même, je restais réticente… Après la mauvaise surprise que m’avait offerte « Time Riders » je sus que la science-fiction était un genre avec lequel j’avais, et aurais par la suite, beaucoup de mal. Pourtant, cette fois, rien à voir.
Pour commencer, l’univers se découpent en deux partis distinctes sur lesquels nous balançons régulièrement tout au long du récit :
  • Incarceron : Nous plongeons dès le premier chapitre dans un univers carcéral mais interpréter d’une manière…originale, je dirais. Les prisonniers d’Incarceron sont, certes enfermé dans un monde apocalyptique et perfide, mais dans un mon vaste. Ils ne sont en aucun cas retenu dans de petites cellules étroites. (Chose à laquelle je m’attendait au premier abord.) Cette façon séquestrer ses gens sans qu’ils ne puissent être sûr d’être bien enfermé, plonge les personnages dans un sentiment de doute constant. La communauté se découpe alors en deux groupes : Ceux qui vont jusqu’à penser que L’Extérieur n’est qu’une invention, un rêve, une utopie. Et enfin, ceux qui garde espoir, croyant dur comme fer que Sapphique aurait bel et bien réussit à s’enfuir et à rejoindre L’Extérieur.
  • L’Extérieur : Un monde figé au XVIII siècle que l’on découvre, petit à petit, dans toute sa complexité. L’Humanité, qui aurait continué à sombrer dans les erreurs que leurs ont apporter les progrès de la technologie par exemple, doit respecter un Protocole. Celui-ci exigeant que : tout objet ayant été inventé à une date ultérieur à laquelle s’est figée la société soit oublié, bref, jamais utilisé. (pour ne citer que cela) Dans ce cadre censé futuriste Catherine Fisher nous emmène au XVIII siècle, quelque fois entrecoupé d’anachronismes qui prennent tout leur sens puisque certain personnages refusent de se soumettre entièrement au Protocole.      
***

En effet, ces deux univers m’ont vite poussé à continuer ma lecture de plus en plus passionnante, mais c’était sans compter les merveilleux personnages que contient l’oeuvre. Chacun différents, très bien creusé et tout aussi bien utilisé dans le récit, ils m’ont tout simplement fasciné. L’auteure arrive à nous faire éprouver une ribambelle de sentiments : passant de la haine la plus pure à la sympathie la plus improbable. (Je citerais en exemple : Keiro et le directeur d’Incarceron, mais je n’en dirais pas plus.)
Mais j’aimerais donner un autre exemple, important pour moi…Incarceron. En effet Incarceron est, de mon avis, un (pour ne pas dire LE) personnage principal. C’est une prison, oui, mais ses « sentiments » et ses intentions nous reste finalement étrangères, dans le premier tome en tout cas. Il y a aussi Sapphique, personnage tout autant bien pensé que mystérieux. On en apprend très peu sur lui dans le premier tome, et presque toutes ces informations nous sont donnés dans ses citations…tout simplement merveilleuse !
C’était, je pense, une excellente idée que de présenter ces citations à chaque début de chapitre. Certaines sont à vous couper le souffle.

Qui peut décrire l’immensité d’Incarceron ?
Ses couloirs, ses viaducs, ses précipices ?
Seul l’homme qui a connu la liberté
Peut connaitre sa Prison. 


                                                                             ***

Sapphique sortit de Tanglewood et vit la forteresse de bronze. De toutes parts, des gens se précipitaient derrière ses murs.

Venez à l’intérieur, le pressèrent-ils. Vite ! Avant qu’elle n’attaque ! 

Il regarda autour de lui. Le monde était de métal et le ciel aussi. Eparpillés dans les plaines de la Prison, les gens ressemblaient à des fourmis.
Avez-vous oublié que vous êtes déjà à l’Intérieur ? demanda-il.
Mais ils l’ignorèrent, convaincus qu’il était fou. 


                                                                             ***

Après toutes ces années, ce moment
Après toutes ces routes, ce mur
Après tous ces mots, ce silence
Après tous ces efforts, cette chute


Enfin, je conclurai par ce avec quoi j’aurais peut-être dû commencer… Au début, il faut s’accrocher. J’ai personnellement eu du mal m’immerger entièrement dans l’histoire au cours des tous premiers chapitres. Ceux-ci étant un peu compliqué à comprendre et donc à lire sans quelques éléments qui ne nous sont donnés que plus tard. Plus d’une fois, j’ai eu envie de poser le livre, mais j’ai continué. Et finalement, je ne regrette absolument pas cette expérience, qui restera pour moi, un coup de coeur fantastique.
Coup de ❤️ !

Les Chevaliers d’Emeraude

première saga, première chronique.


Tome 1 : Le feu dans le ciel
L'Empereur Noir, Amecareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d'Enkidiev. Bientôt, la terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d'Amecareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix, mettant à feu et à sang le royaume glacé de Shola? Les sept Chevaliers d'Émeraude - six hommes et une femme - sont les seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser les forces du Mal. Ils devront pour cela accomplir l'étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.


Auteure : Anne Robillard
Maison d’édition : Michel Lafon
Tomes : 12 (sans compter sa suite : « les héritiers d’Enkidiev)
Genre : Héroic Fantasy (Fantastique)

Mon avis :
Tout d’abord, expliquons…
Pourquoi avoir choisit cette saga, et spécialement cette saga pour ma première chronique ? Car, pour demeurer tout à fait honnête, ce n’est pas la meilleure que j’ai pu lire, loin de là.
Et bien, j’ai (contre toute attente) une explication. Après maintes et maintes réflexion, j’aboutis à la conclusion que, pour ma première chronique, je prendrai ma première saga. C’est aussi simple que ça.
Il m’aura fallu environ une demie année pour enfin terminer le douzième tome des Chevaliers d’Emeraude.
A mon humble avis, ce sont tous des romans adapter à la jeunesse, relativement simple à lire…mais qui n’en reste pas moins intéressant. L’ensemble est une oeuvre qui présente aussi bien des défauts que de belles qualités.

Ses défauts :
  • De loin, l’un des défauts qui m’a le plus déranger : le trop plein de personnages.
Dans les premiers tomes, ce problème n’apparait pas encore. Il ne se montre que dans les alentours du quatre ou cinquième tome. Les chevaliers se démultipliants de plus en plus, on oublie très vite que certains personnages sont présents. On n’a pas le temps de les citer, d’approfondir leurs caractères, leurs sentiments… Même si on peux comprendre l’initiative puisque les chevaliers doivent former une armée entière pour faire face à l’Empereur Noir.
Cela n’empêche que, pour moi, c’était un peu difficile de m’accrocher à certains personnages, puisqu’on en reparlera pas jusqu’au bout de la saga.
  • Quelque fois, même si la chose ne m’a pas sauter aux yeux immédiatement, l’histoire traine un peu, se répète…Ce n’est pas un défaut majeur, mais c’est vrai que cela pourrait lasser certains lecteurs. 
 Ses qualités :


  • Souvent, dans les oeuvres, l’action peut mettre un certain temps à se présenter. Cela ne me dérange pas forcément lorsque les scènes d’exposition sont bien faite par exemple, que l’écriture me plait.
Et bien ici, l’action ne tarde absolument pas à arriver, ce qui, je trouve, nous entraine et nous immerge presque dès le premier chapitre dans le monde et l’aventure des chevaliers.
  • En effet, si le trop plein de personnages me dérange c’est surement car les premiers sont très bien détailler. Tout le long de la saga on va beaucoup se référencer aux sept premiers chevaliers. Ils seront un modèle à suivre pour tous les autres. Nous les connaissons pratiquement sur le bout des voix dès les premiers chapitres. Leurs caractères différent vraiment en fonction de chacun et c’est quelque chose qui m’a beaucoup plu. On connait parfaitement les liens qui les unis les uns aux autres. Leurs sentiments face à leur première guerre et bataille. (sentiments qui vont relativement changer au fur et à mesure que l’histoire avance)
  • Enfin, je tiens à souligner l’univers qu’Anne Robillard a modelé de ses mains. Chaque royaume est différent de son voisin et il à surement fallu une imagination débordante et un travail ardu pour nous le retranscrire. Le choix des noms de chaque royaume m’a amusé et bien plu. De plus, on ne reste pas coltiner aux même continent tout le long de l’histoire, car il arrive souvent aux chevaliers de partir explorer d’autres horizons. Mais, plus intéressant encore, presque la moitié du continent d’Enkidiev reste flou. Les Territoires Inconnus ne sont pratiquement jamais foulés par les pas de nos héros. Je trouve que cela donne une certaine intrigue, puisque, au terme de cette grande épopée, les chevaliers ont encore beaucoup de choses à découvrir sur leur propre terre, plus vaste qu’ils ne le croyaient…  
En conclusion :

La plume de l’auteure, très bien menée du début à la fin, ainsi que l’histoire peu paraitre simpliste, mais la lecture de cette saga peut vous surprendre. Finalement, lorsque l’on mêle à tout la complexité du monde dans lequel nous plongeons à celui des dieux, lui aussi très complexe, on obtient quelque chose d’assez consistant. De plus, presque toute l’exposition est faite dans le feu de l’action ce qui préserve un rythme très soutenue. Les retournements de situation ou les rebondissements dans l’intrigue m’ont toujours beaucoup séduite. Je pense que je n’oublierais jamais cette histoire, ces personnages, car ce sont eux qui m’ont donner envie de lire de nouvelle chose, de me lancer dans le monde des mots. Un monde que, désormais, je visite très régulièrement.
Une idée ? Une envie ? Peut-être juste un rêve…

Ecrire est pour moi la chose (ou l’une des choses) la plus merveilleuse qui soit.
Elle nous détend. Nous calme. Nous permet de s’évader d’un quotidien parfois…vide. Un quotidien qui ne nous satisfait pas pleinement.
Il existe surement mille façons d’écrire. Pour ma part, l’écriture de plusieurs histoires (sous forme de romans) ainsi que la tenue d’un journal me suffisait pleinement depuis de là des années…
Puis, enfin, je me suis découverte une nouvelle passion. 

LIRE

La découverte de tous ses univers, toutes ses aventures, tous ses personnages… comment exprimer un tel sentiment ?! Cela semble impossible avec de simples mots.
Des auteurs merveilleux ont fait « irruption dans ma vie ». Des auteurs que j’apprends à connaitre à travers leurs oeuvres.
Certes, tout ne peux pas trouver grâce à nos yeux, et certains livres n’ont, pour ma part, pas retenu mon attention. Toutefois, pour quelques rares déceptions, on tombe facilement sur une montagne de merveilles !
Mais, tout en lisant, il m’arrivait souvent de disséquer un livre. De lire entre les lignes de ses entrailles tel un harupice antique. J’aimais tenter d’interpréter ce que (pour moi) l’oeuvre cherchait à nous transmettre, nous, lecteur.
Bien sûr, tout cela reste de mon avis, de ma propre interprétation. Un livre peut plaire aussi bien que déplaire mais ne fait jamais l’unanimité. Nos goûts diverges, et c’est en cela qu’un livre est intéressant. Selon le vécu, l’expérience littéraire, ou les familiarités littéraires du lecteur, il ne racontera peut-être pas (ou pas exactement) la même histoire…