mardi 23 août 2016

Les Chevaliers d’Emeraude

première saga, première chronique.


Tome 1 : Le feu dans le ciel
L'Empereur Noir, Amecareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d'Enkidiev. Bientôt, la terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d'Amecareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix, mettant à feu et à sang le royaume glacé de Shola? Les sept Chevaliers d'Émeraude - six hommes et une femme - sont les seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser les forces du Mal. Ils devront pour cela accomplir l'étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.


Auteure : Anne Robillard
Maison d’édition : Michel Lafon
Tomes : 12 (sans compter sa suite : « les héritiers d’Enkidiev)
Genre : Héroic Fantasy (Fantastique)

Mon avis :
Tout d’abord, expliquons…
Pourquoi avoir choisit cette saga, et spécialement cette saga pour ma première chronique ? Car, pour demeurer tout à fait honnête, ce n’est pas la meilleure que j’ai pu lire, loin de là.
Et bien, j’ai (contre toute attente) une explication. Après maintes et maintes réflexion, j’aboutis à la conclusion que, pour ma première chronique, je prendrai ma première saga. C’est aussi simple que ça.
Il m’aura fallu environ une demie année pour enfin terminer le douzième tome des Chevaliers d’Emeraude.
A mon humble avis, ce sont tous des romans adapter à la jeunesse, relativement simple à lire…mais qui n’en reste pas moins intéressant. L’ensemble est une oeuvre qui présente aussi bien des défauts que de belles qualités.

Ses défauts :
  • De loin, l’un des défauts qui m’a le plus déranger : le trop plein de personnages.
Dans les premiers tomes, ce problème n’apparait pas encore. Il ne se montre que dans les alentours du quatre ou cinquième tome. Les chevaliers se démultipliants de plus en plus, on oublie très vite que certains personnages sont présents. On n’a pas le temps de les citer, d’approfondir leurs caractères, leurs sentiments… Même si on peux comprendre l’initiative puisque les chevaliers doivent former une armée entière pour faire face à l’Empereur Noir.
Cela n’empêche que, pour moi, c’était un peu difficile de m’accrocher à certains personnages, puisqu’on en reparlera pas jusqu’au bout de la saga.
  • Quelque fois, même si la chose ne m’a pas sauter aux yeux immédiatement, l’histoire traine un peu, se répète…Ce n’est pas un défaut majeur, mais c’est vrai que cela pourrait lasser certains lecteurs. 
 Ses qualités :


  • Souvent, dans les oeuvres, l’action peut mettre un certain temps à se présenter. Cela ne me dérange pas forcément lorsque les scènes d’exposition sont bien faite par exemple, que l’écriture me plait.
Et bien ici, l’action ne tarde absolument pas à arriver, ce qui, je trouve, nous entraine et nous immerge presque dès le premier chapitre dans le monde et l’aventure des chevaliers.
  • En effet, si le trop plein de personnages me dérange c’est surement car les premiers sont très bien détailler. Tout le long de la saga on va beaucoup se référencer aux sept premiers chevaliers. Ils seront un modèle à suivre pour tous les autres. Nous les connaissons pratiquement sur le bout des voix dès les premiers chapitres. Leurs caractères différent vraiment en fonction de chacun et c’est quelque chose qui m’a beaucoup plu. On connait parfaitement les liens qui les unis les uns aux autres. Leurs sentiments face à leur première guerre et bataille. (sentiments qui vont relativement changer au fur et à mesure que l’histoire avance)
  • Enfin, je tiens à souligner l’univers qu’Anne Robillard a modelé de ses mains. Chaque royaume est différent de son voisin et il à surement fallu une imagination débordante et un travail ardu pour nous le retranscrire. Le choix des noms de chaque royaume m’a amusé et bien plu. De plus, on ne reste pas coltiner aux même continent tout le long de l’histoire, car il arrive souvent aux chevaliers de partir explorer d’autres horizons. Mais, plus intéressant encore, presque la moitié du continent d’Enkidiev reste flou. Les Territoires Inconnus ne sont pratiquement jamais foulés par les pas de nos héros. Je trouve que cela donne une certaine intrigue, puisque, au terme de cette grande épopée, les chevaliers ont encore beaucoup de choses à découvrir sur leur propre terre, plus vaste qu’ils ne le croyaient…  
En conclusion :

La plume de l’auteure, très bien menée du début à la fin, ainsi que l’histoire peu paraitre simpliste, mais la lecture de cette saga peut vous surprendre. Finalement, lorsque l’on mêle à tout la complexité du monde dans lequel nous plongeons à celui des dieux, lui aussi très complexe, on obtient quelque chose d’assez consistant. De plus, presque toute l’exposition est faite dans le feu de l’action ce qui préserve un rythme très soutenue. Les retournements de situation ou les rebondissements dans l’intrigue m’ont toujours beaucoup séduite. Je pense que je n’oublierais jamais cette histoire, ces personnages, car ce sont eux qui m’ont donner envie de lire de nouvelle chose, de me lancer dans le monde des mots. Un monde que, désormais, je visite très régulièrement.

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